La terre saigne depuis la nuit des temps
De grandes misères et de guerres souvent
Et pour chaque soldat qui rentre, une femme attend
Les hommes, les pires et les tout-puissants
Les pires bourreaux et même Adolf vivant
Avaient tous au moins une femme qui les aimant tant.
Quand c’est pas une sœur, c’est une mère qui aime
Et quand c’est pas la mère, c’est l’épouse qui aime
Et quand c’est pas l’épouse, c’est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors
Refrain
Si c’est vrai qu’elles nous pardonnent tout
Si c’est vrai qu’elles nous aiment malgré tout.
Si c’est vrai qu’elles donnent aux hommes le jour
Moi je dis, que le bon Dieu est une femme
Nos mères paient depuis la nuit des temps
Depuis l’histoire de la pomme d’Adam
Elles portent les maux et les torts du monde tout leur vivant.
Le ciel bénisse la femme qui aime encore
Un infidèle jusqu’à la mort
Il faut être Dieu pour être trahi et aimer plus fort.
Quand c’est pas une sœur, c’est une mère qui aime
Et quand c’est pas la mère, c’est l’épouse qui aime
Et quand c’est pas l’épouse, c’est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors
Refrain
Si l’or du monde était dans la main d’une femme
On lui ferait la cour pour l’avoir
Imagine les hommes s’ils n’avaient qu’à chanter l’amour pour avoir.
Refrain
Corneille
A tous les hommes incapables de voir, dans une femme, autre chose qu'un objet sexuel, qu'une femme de ménage ou autre...
à tous les hommes qui sont nées d'une femme...
et ont oublié que leur mère est une femme...
bref, j'avais juste envie de partager ces vers écrits par Corneille...
Tous ceux qui aiment ont développé leur côté feminin... nous ne sommes pas simplement un sexe masculin ou féminin... nous sommes un subtil mélange de féminin et de masculin...